Lironie De Taoufik Ben Brik Face Aux 7 Affaires De Tahar Ben Hassine vido

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L-ironie De Taoufik Ben Brik Face Aux 7 Affaires De Tahar Ben Hassine (vidéo)



Le journaliste Taoufik Ben Brik est revenu de vacances pour reprendre son émission de dialogue avec Tahar Ben Hassine, directeur de la chaîne El Hiwar. Dans son style ironique habituel, Taoufik Ben Brik compare Tahar Ben Hassine à Escobar et à Vito Corleone dans le Parrain tant il est devenu l’ennemi public numéro un en Tunisie, sous ce gouvernement d’Ennahdha. Tançant son ami de toujours d’avoir accepté d’aller se faire interroger à la brigade criminelle d’El Gorjani, Taoufik Ben Brik lui a indiqué qu’il fallait rejeter cette convocation. « Moi quand Ben Ali me convoquais, je n’y allais pas. C’est quoi El Gorjani ? Il y a une piscine à El Gorjani ? Ils me convoquent pour voir ces gueux ? Ça ne va pas ? De quel droit t’invitent-ils ? Ils sont tes amis ? Il y a un mariage à El Gorjani ? On n’y va pas ! Ils ne sont pas des nôtres ! Ils ne sont pas de notre famille ! Ils ne sont pas des Tunisiens ! Avec sa critique satirique, et en filigrane, Ben Brik ne fait qu’appuyer Ben Hassine dans son appel à la désobéissance civile. Un quart d’heure de pur plaisir.





Yves Sassi : Votre enseigne s'est développée en succursales. Pourquoi lancez-vous aujourd'hui un programme de développement de franchises ? Taoufik Tahar : L'enseigne a été créée en 1997 par Gilbert Wahnich, qui en est le président et le principal actionnaire. Depuis cette date, 2 à 3 ouvertures ont été réalisées chaque année. Il est vrai que le groupe a une culture de développement en propre. Et donc un réel savoir-faire, non seulement dans notre métier de base, mais aussi dans celui de la création de points de vente. C'était donc le moment de passer à la vitesse supérieure. Nous avons un bon concept qui ne demande qu'à se développer.



C'est un concept de grandes surfaces de l'automobile. Tous nos magasins ont environ 4.500 m², soit 3.000 m² de vente et 1.000 m² d'atelier. Notre enseigne est positionnée sur la fourniture de pièces et sur l'entretien du véhicule. Chaque magasin dispose d'un atelier de montage, réparation et entretien, mais, dans notre communication, cet aspect n'est pas mis en avant. C'est le produit, le choix unique, la mise en avant de marques qui sont privilégiés. Les ateliers sont plus considérés comme des services que nous rendons à nos clients. Nous proposons un choix extrêmement étendu de produits, essentiellement de marques. Il y a un élément également qui nous confirme la justesse de notre positionnement : les femmes sont de plus en plus clientes de nos magasins.



Simplement parce que nous avons conçu un concept "anti macho". Nous proposons des produits techniques, de marques, bien entendu, mais aussi des produits de confort, des sièges pour enfants, des cadeaux. Et le magasin est plus convivial qu'un garage ou un atelier. Ce qui en fait un concept unique. D'autre part, nos vendeurs suivent des formations, non seulement techniques (ce sont des passionnés) mais également une formation à la vente. Nous sommes sur un type de vente comme à la FNAC, où le vendeur est un connaisseur, mais aussi un bon conseiller. Il n'est pas là pour pousser à la vente, mais pour aider le client. Et ça, on le sent nettement sur le panier moyen du client.



Quelles sont les conditions pour créer une grande surface Eldorauto ? La création d'un point de vente nécessite une superficie importante (minimum 3.000 m²) et donc un stock d'environ un million d'euros. L'investissement global est de l'ordre de 1,5 million d'euros et nous demandons à nos partenaires de disposer d'un apport correspondant à la moitié. Ces barrières à l'entrée permettent de travailler dans la durée, de créer des entreprises qui réussiront. Le chiffres d'affaires généré est très conséquent. En première année, il tourne autour de 7 millions d'euros, pour atteindre 9 à 10 millions à partir de la 3ème année avec un effectif de 40 personnes.Qui sont vos partenaires ?



Nos partenaires doivent être capables de diriger une véritable PME. Ce sont des chefs d'entreprise issus de la grande distribution, pour l'essentiel. Il faut savoir que la grande distribution ne permet plus, aujourd'hui de gagner autant d'argent. Les meilleurs emplacements sont pris, les autorisations de plus en plus difficiles à obtenir et il faut bien dire que les meilleurs programmes sont pris par des franchisés déjà en place. Nous avons aussi de nombreux candidats qui sont des "multi franchisés". Ils possèdent plusieurs affaires et veulent investir dans un nouveau domaine en forte croissance. Vous savez, c'est une mission passionnante. Chaque implantation est une création d'entreprise, qui nécessite énormément d'implication de la part de l'entrepreneur et de toutes nos équipes.



Le niveau des contacts est très élevé. Quels sont vos projets à l'export ? A l'étranger, nous sommes courtisés par de très nombreux partenaires qui viennent à Paris et visitent l'immeuble de la Grande Armée. Cette visite leur suffit pour comprendre l'enjeu ! Nous avons signé des contrats pour l'Espagne et le Portugal. Les études que nous avons faites nous confirment que les pays du pourtour de la Méditerranée sont d'excellents marchés pour nous. Deux raisons principales pour cela: un réseau de concessionnaires et de réparateurs insuffisants et une population qui aime son véhicule et veut l'entretenir avec des pièces dont l'origine et la qualité sont certaines.



On apporte la "French Touch" parce que nos magasins respectent le véhicule. D'autre part, j'ajoute que nous maîtrisons parfaitement la logistique nécessaire à nos métiers.Vous implantez vos magasins en périphérie des grandes villes. Avez vous des projets de centre ville ? Effectivement, nous sommes sur un projet de centre ville, qui viendrait en complément de notre concept de base. Nous souhaitons enraciner le concept et ces nouveaux magasins feront partie de la politique du groupe. Pour l'instant, le concept n'est pas totalement finalisé et nous ne le proposerons à la franchise qu'après l'avoir testé. Nous ne voulons pas que nos franchisés soient des cobayes.



Créé en 1997 par Gilbert WAHNICH, Eldorauto est devenu un acteur incontournable du monde de l’automobile. L’enseigne qui possède une dizaine de grandes surfaces à l’enseigne, ouvrira dans les mois qui viennent dix autres points de vente. De nombreux projets sont en cours, notamment en centre ville. Yves SASSI : Votre enseigne s’est développée en succursales. Pourquoi lancez-vous aujourd’hui un programme de développement de franchises ? Taoufik TAHAR : L’enseigne a été créée en 1997 par Gilbert WAHNICH, qui en est le président et le principal actionnaire. Depuis cette date, 2 à 3 ouvertures ont été réalisées chaque année. Il est vrai que le groupe a une culture de développement en propre.



Et donc un réel savoir-faire, non seulement dans notre métier de base, mais aussi dans celui de la création de points de vente. C’était donc le moment de passer à la vitesse supérieure. Nous avons un bon concept qui ne demande qu’à se développer. La France est vaste… le monde encore plus et nous mettrions trop de temps à développer l’enseigne si nous n’utilisions pas le levier qu’est la franchise. Pouvez vous nous présenter le concept Eldorauto ? C’est un concept de grandes surfaces de l’automobile. Tous nos magasins ont environ 4.500 m², soit 3.000 m² de vente et 1.000 m² d’atelier. Notre enseigne est positionnée sur la fourniture de pièces et sur l’entretien du véhicule. Chaque magasin dispose d’un atelier de montage, réparation et entretien, mais, dans notre communication, cet aspect n’est pas mis en avant.



C’est le produit, le choix unique, la mise en avant de marques qui sont privilégiés. Les ateliers sont plus considérés comme des services que nous rendons à nos clients. Nous proposons un choix extrêmement étendu de produits, essentiellement, de marques. Il y a un élément également qui nous confirme la justesse de notre positionnement : les femmes sont de plus en plus clientes de nos magasins. Simplement parce que nous avons conçu un concept « anti macho ». Nous proposons des produits techniques, de marques, bien entendu, mais aussi des produits de confort, des sièges pour enfants, des cadeaux. Et le magasin est plus convivial qu’un garage ou un atelier.



Ce qui en fait un concept unique. D’autre part, nos vendeurs suivent des formations, non seulement techniques (ce sont des passionnés) mais également une formation à la vente. Nous sommes sur un type de vente comme à la FNAC, ou le vendeur est un connaisseur, mais aussi un bon conseiller. Il n’est pas là pour pousser à la vente, mais pour aider le client. Et ça, on le sent nettement sur le panier moyen du client. Quelles sont les conditions pour créer une grande surface Eldorauto ? La création d’un point de vente nécessite une superficie importante (minimum 3.000 m²) et donc un stock d'environ un million d’€. L’investissement global est de l’ordre de 1,5 million d’€ et nous demandons à nos partenaires de disposer d’un apport correspondant à la moitié.



Ces barrières à l’entrée permettent de travailler dans la durée, de créer des entreprises qui réussiront. taoufik tahar d’affaires généré est très conséquent. En première année, il tourne autour de 7 millions d’€, pour atteindre 9 à 10 millions à partir de la 3ème année avec un effectif de 40 personnes. Qui sont vos partenaires ? Nos partenaires doivent être capables de diriger une véritable PME. Ce sont des chefs d’entreprise issus de la grande distribution, pour l’essentiel. Il faut savoir que la grande distribution ne permet plus, aujourd’hui de gagner autant d’argent. Les meilleurs emplacements sont pris, les autorisations de plus en plus difficiles à obtenir et il faut bien dire que les meilleurs programmes sont pris par des franchisés déjà en place. Nous avons aussi de nombreux candidats qui sont des «multi franchisés».